Didier VRANCKEN

Candidat à la fonction de Vice-recteur à la citoyenneté, à la communication et au développement institutionnel.

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Docteur de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris où j’ai au préalable obtenu un Diplôme d‘Etudes Supérieures en Gestion de l’Emploi et Développement d’Entreprise, après une licence en sociologie à l’Université de Liège, je me suis spécialisé dans l’étude des organisations, des politiques publiques et des politiques sociales.

C’est en 2005, au moment de la fusion entre HEC et l’Ecole de Gestion de l’Université de Liège que je me vois confier la mission de mettre sur pied et de diriger un Institut des Sciences Humaines et Sociales, aujourd’hui devenu l’actuelle Faculté des Sciences Sociales. Il fallut créer une entité facultaire alors qu’il n’y avait guère d’étudiants, de profs, de bureaux, d’assistants, de personnel administratif et que tout était à faire. Et pourtant, le défi a été relevé. Seul, sans m’entourer peu à peu d’une équipe dynamique et volontaire, je n’y serais tout simplement pas parvenu ! C’est dans la foulée de ce mandat que j’ai remarqué assez rapidement l’importance de mieux visibiliser les sciences humaines au sein de notre Université et du monde extérieur.

A cette fin, j’ai développé le projet de création d’une Maison des Sciences de l’Homme, la première en Belgique francophone, avec l’appui du Recteur Bernard Rentier et du premier Vice-Recteur Albert Corhay. La MSH vit le jour en 2013. Rapidement, ses activités ont connu un réel succès (plus de 2000 participants par année !) tant les attentes à l’égard de notre université semblaient énormes, pour diffuser nos connaissances mais également pour rencontrer les citoyens, les associations, les partenaires et experts extérieurs, les écouter et débattre avec eux.

Au même moment, j’ai dirigé une association internationale de sociologie (AISLF) en tant que Vice-Président (2008-2012) puis Président (2012-2016) et enfin Président d’honneur, ce qui m’a amené à effectuer de nombreuses missions scientifiques à l’étranger et à soutenir des collègues et des démocrates parfois menacés.

Devenu Vice-Recteur à la Citoyenneté, aux Relations Institutionnelles et Internationales le 1er octobre 2016, sur proposition du Recteur Albert Corhay, après avoir co-rédigé la Charte des Valeurs, j’ai contribué activement à la rédaction du plan stratégique. Celui-ci insiste largement sur le rôle sociétal de notre Université, à l’instar de ce qui se fait dans la plupart des grandes universités en matière de responsabilité sociale. Il s’agit là d’un tournant important. Les universités seront à l’avenir de plus en plus amenées à rencontrer les objectifs du développement durable et à jouer un rôle de leader pour les implémenter au sein de la société. Développer durablement, c‘est avant tout mobiliser des communautés entières sur base de ce qu’elles font, apportent au quotidien : leurs travaux, leurs recherches, leurs enseignements, leurs connaissances, leurs choix posés en matière de bâtiments et d’infrastructures, de qualité de vie et au-delà, bien évidemment, les choix qui engagent l’avenir même de notre planète.

Pour être menée à bien, une telle tâche nécessite dialogue, participation, communication, identification et mise en évidence des initiatives prises au sein de notre université.

Afin d’ancrer l’Université de Liège dans sa région, je travaille également à la mise sur pied d’une plateforme citoyenne reliant de nombreux partenaires de l’Université (tels que la MSH, Liège Creative, l’Embarcadère du Savoir, UniversSud, la Plateforme Réfugiés, les Presses de l’Université) et d’un pôle plus vaste, réunissant des acteurs extérieurs avec lesquels nous collaborons de plus en plus (le Théâtre de Liège, Mnema, la Cité miroir, les Grignoux, Liège Together, la fondation Ceci n’est pas une crise, la Ville de Liège, la Province de Liège, le GRE).

Vice-Recteur en fonction, je ne quitte pas une équipe pour d’autres missions. Au contraire, j’entends poursuivre loyalement cette mission, en toute cohérence, avec le Recteur Albert Corhay qui m’a toujours encouragé et accordé sa confiance. Je me recentrerai sur la citoyenneté, la communication et le développement institutionnel. Par-delà les intérêts, les hommes passent mais les idées demeurent. Il y a encore tant à faire.