Jan BOGAERT

Candidat à la fonction de Vice-recteur aux relations internationales, à la coopération, au développement et à la gestion des sites géographiquement délocalisés de l’Université

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Diplômé en Biologie et Bio-ingénierie respectivement aux Universités d’Anvers et de Gand, et détenteur d’une Thèse de doctorat en Sciences (Biologie, Université d’Anvers), j’avais accepté, après un séjour postdoctoral à Boston University (MA, USA), la chaire d’écologie du paysage ouverte en 2003 à l’ULB. Elle m’a donné l’opportunité d’intégrer le paysage académique francophone et m’a permis de me lancer dans le domaine de la coopération universitaire, principalement par des projets en République Démocratique du Congo, au Burundi, au Bénin et à Madagascar. C’est en 2011 que j’ai rejoint l’ULiège (Gembloux Agro-Bio Tech). Ce transfert m’a permis d’approfondir et élargir mes activités de coopération universitaire, étant donné l’expertise de cette faculté dans ce domaine.

Mes enseignements et recherches concernent principalement l’écologie du paysage, l’écologie urbaine et l’analyse quantitative des paysages ; l’anthropisation des paysages et la périurbanisation constituent des orientations plus récentes. J’ai (co)encadré une trentaine de thèses de doctorat, dont la majeure partie en Afrique subsaharienne et/ou soutenue par des chercheurs du Sud.

Je suis détenteur d’une Chaire internationale à l’École Régionale postuniversitaire d’Aménagement et de gestion Intégrée des Forêts et des territoires Tropicaux (ERAIFT, UNESCO) à Kinshasa et j’ai été admis à l’Académie Royale des Sciences d’Outre-Mer.

Au sein de l’institution, j’ai exercé les mandats de président de jury (bachelier architecte paysagiste) et directeur des études (bachelier et master architecte paysagiste), ainsi que de Président du PACODEL. Je préside également l’ASBL Maison Internationale de Gembloux, qui gère la maison d’accueil pour les étudiants étrangers. Je représente l’ULiège au sein de la Commission de la Coopération au Développement de l’ARES, le bailleur de fonds principal des initiatives de coopération universitaire en Belgique francophone. Je coordonne la Plateforme « Afrique Centrale » du PACODEL à Kinshasa et j’accompagne la mise en place de la « Liège Kinshasa Management School », une initiative de notre Recteur.

En tant que responsable académique de la coopération au développement, j’ai été associé aux discussions concernant l’élaboration d’une stratégie institutionnelle pour les relations internationales et les objectifs du développement durable (ODD). Par conséquent, j’ai travaillé étroitement avec les Vice-Recteurs P. LEROY et D. VRANCKEN, chargés des relations internationales.

Lors de son premier mandat, j’ai été interpellé par l’engagement d’Albert CORHAY vis-à-vis des pays en développement et par sa solidarité avec les enseignants, chercheurs et étudiants du Sud. Qu’une université du Nord établisse des partenariats égalitaires avec ses homologues au Sud, afin de créer une valeur ajoutée pour chacun, était pour lui une évidence. Cet entrecroisement de visions entre nous a facilité la mise en place d’une vraie stratégie pour notre université à propos de la coopération et en particulier à Kinshasa, pont focal pour l’ULiège au Sud.

En partageant les mêmes valeurs, j’ai salué la décision d’Albert CORHAY d’assumer le leadership d’une nouvelle équipe ayant comme objectif de mettre en oeuvre le plan stratégique élaboré lors de son premier mandat et de concrétiser et approfondir l’internationalisation de notre université, par la définition d’une stratégie pour les relations internationales qui correspondra aux besoins et attentes des académiques, scientifiques, étudiants et administratifs, sur base de programmes et partenariats durables en évitant la dispersion non pertinente des ressources humaines et financières mais sans essouffler les initiatives individuelles ou la créativité de membres de la communauté universitaire.

Participer à un projet universitaire comme celui proposé dans ce programme est très motivant. La figure d’Albert CORHAY en représente une pierre angulaire. Ses facultés authentiques et empathiques sont pour moi une réelle garantie quant à la prévalence d’un mode de conduite de l’institution basé sur une approche humaine, alliée à la recherche de l’équilibre et du  respect des procédures, des règles et des personnes.