Jean-Olivier DEFRAIGNE

Candidat à la fonction de Vice-recteur à la recherche

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Diplômé Docteur en Médecine de l’Université de Liège, et actuellement Professeur Ordinaire, j’ai dans un premier temps développé, en parallèle de mes activités cliniques au CHU, une recherche dans le domaine des radicaux libres qui s’est concrétisée par une thèse d’Agrégation.

Outre la poursuite de mes activités cliniques, et valorisant cette thèse d’agrégation, j’ai enseigné la biochimie et la physiologie dans les différentes sections de la Faculté de Médecine ainsi qu’en Faculté de Psychologie.

J’ai participé activement à la réforme pédagogique de la Faculté de Médecine, processus centré sur l’étudiant, dans le but de lui apprendre l’autonomie, la responsabilisation et de le préparer à une vie professionnelle citoyenne assortie d’un goût de la formation continuée. Cela m’a appris le respect de l’étudiant et à être un enseignant qui descend de son estrade pour assurer un compagnonnage qui favorise l’acquisition du savoir. Actuellement, président des jurys de bac et master en médecine et maître de stage en chirurgie, j’essaie de conserver cette empathie et de concilier rigueur de la formation, humanité et équité.

Sur le plan recherche, j’ai été Directeur du centre de recherche de chirurgie (Credec) depuis lors intégré au sein du Giga cardiovasculaire, dont je suis membre. Lorsque j’ai repris la Direction du service de chirurgie cardiovasculaire à la succession du Professeur Limet, j’ai eu le souci constant de soutenir la recherche, notamment par l’obtention de multiples crédits (Fond Européen, Région Wallonne et FNRS) et la promotion de plusieurs thèses de doctorat. Je suis actuellement membre de l‘Ecole Doctorale du FNRS et du Collège Doctoral de la Faculté de Médecine.

Ce parcours m’a permis d’appréhender les différentes facettes de la recherche et leurs spécificités. J’ai également mené plusieurs missions humanitaires de développement de la chirurgie cardiovasculaire au Vietnam et, lors de ces missions, suscité chez les médecins vietnamiens l’envie de mener des thèses de doctorat, que le service soutient scientifiquement et financièrement.

Au cours de ces trente années, j’ai exercé plusieurs mandats institutionnels au sein de l’Uliège et du CHU, comme Conseiller à la santé et aux affaires hospitalières du Recteur Bernard Rentier, et membre de son Collège Rectoral, membre des Conseils d’Administration de l’Uliège, du CHU, du Fonds Léon Frédériq et du Centre Anti-Cancéreux.

Ces différents mandats et mon parcours m’ont permis de comprendre le fonctionnement et les rouages de notre Institution. Mais, bien davantage, ils m’ont enseigné des choses plus importantes, et notamment que la diversité des personnes de notre institution est une richesse qui nous nourrit mutuellement, que chaque catégorie de personnel est respectable dans ses missions et apporte une contribution essentielle à la vie de la maison, que le respect des idées de l’autre est le garant d’un sain fonctionnement, que les revendications des uns et des autres sont légitimes quand elles visent l’amélioration du fonctionnement de l’Institution et le bien commun. Et surtout qu’un esprit d’équipe et une solidarité sans valorisation et mises en avant égoïstes sont des éléments essentiels pour le fonctionnement d’Institutions aussi complexes que la nôtre. La bienveillance doit faire partie de nos valeurs essentielles.

Les raisons qui me conduisent à rejoindre l’équipe du Recteur Albert Corhay sont multiples.

Albert Corhay est un homme honnête et intègre, qui travaille sans relâche dans l’intérêt de notre université. Il peut faire état d’un bilan et d’actions positives pour le développement de l’Uliège et nombreux sont ceux à souhaiter qu’il poursuive. On ne change en effet pas de capitaine en cours de traversée afin de garantir le respect de ce qui a été tracé et avalisé par le Conseil d’Administration.

C’est la première fois en 200 ans d’existence que l’université dispose d’un plan stratégique ; les impulsions données ne produisent pas leurs effets quand elles sont remises en cause dans un simple souci d’opposition. Albert Corhay est le mieux placé pour atteindre les objectifs d’une université moderne et pérenne. Je me réjouis de la constitution d’une équipe enrichie de personnes avec des compétences nouvelles qui soutiennent le Recteur dans la consolidation de ses actions.

Certes des corrections et des aménagements sont nécessaires. Qui peut prétendre n’avoir jamais commis des erreurs d’appréciation lors de la direction d’une Institution comme la nôtre ? Au cours mes discussions avec Albert Corhay, j’ai entendu un homme ouvert, prêt à la remise en question, à l’écoute des avis divergents et qui prend en compte les remarques.

Lors de mes rencontres avec l’équipe qui est proposée, j’ai découvert des personnes à l’esprit novateur, enthousiastes, sans obsession de plan de carrière, motivées, soucieuses de rendre à l’Université ce qu’elle leur a apporté dans une optique de modestie, de transparence, de bonne gouvernance, et de souci du bien commun.